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Voici un article que j'ai touvé très inquiétant ,pour ne pas dire très dangeureux pour l'avenir,publié sur Ouest France , donnez vos réactions.....
Rosita est la première vache clonée qui pourrait produire du lait maternel.
AFP.
Un laboratoire argentin a annoncé la naissance de la première vache clonée au monde, comportant deux gènes humains, afin de produire un équivalent du lait maternel.
Un veau de 45 kilos
« La vache clonée, baptisée Rosita ISA, est le premier bovin né au monde avec deux gènes humains contenant les protéines présentes dans le lait maternel », déclare l’Institut national de technologie agricole (INTA) dans un communiqué, diffusé jeudi soir.
Le veau est né le 6 avril « par césarienne, en raison de son poids excessif, 45 kilos, alors que les (vaches) Jersey ne dépassent pas habituellement les 22 kilos » à la naissance, ajoute-t-il.
Un lait plus riche
A l’âge adulte, « la vache produira du lait similaire à celui des êtres humains », indique encore l’Institut.
« L’objectif était d’améliorer la valeur nutritionnelle du lait de vache en ajoutant deux gènes humains, la protéine lactoferrine, qui apporte une protection antibactérienne et antivirale, et la lysozyme, qui est aussi un agent antibactérien », a déclaré l’un des chercheurs, Adrian Mutto, lors d’une téléconférence.
Une protéine prometteuse
Le lysozyme est une enzyme très peu présente dans le lait de vache, mais en revanche on la retrouve dans le lait maternel de façon très concentrée au cours de la première semaine de lactation.
La lactoferrine existe chez tous les mammifères et permet d’assimiler le fer pour fabriquer des globules rouges. Mais elle est spécifique à chaque espèce, et donc la lactoferrine bovine n’agit pas sur les humains.
Cette protéine favorise également la pousse des dents et le développement de cellules intestinales, antibactériennes, antivirales et antifongiques.
Dans dix mois, les chercheurs vont pouvoir confirmer si les protéines sont bien présentes dans le lait de Rosita, en effectuant une simulation de grossesse. L’objectif de l’expérience est qu’à l’âge adulte, la vache puisse produire « du lait similaire à celui des êtres humains », indique l’Institut.
Des perspectives pour le futur
Selon lui, il n’existe pas à ce jour de mammifères portant deux gènes modifiés.
Les chercheurs argentins ont introduit les deux gènes dans une même cellule en une seule injection et non en deux comme cela se faisait auparavant. « C’est très important, car cela améliore l’efficacité du procédé », a-t-il assuré.
A l’âge adulte, la vache pourra « avoir des enfants qui auront des gènes modifiés dans 25 à 30 % des cas », a-t-il ajouté, « ce qui ouvre des perspectives pour les générations futures », selon l’INTA.
Pour parvenir à ce clonage, l’INTA a travaillé avec l’Université nationale de San Martin, elle aussi argentine.
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